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Un financement canadien en faveur du Togo pour renforcer la santé reproductive

Le pays de Faure Gnassingbé, et deux autres pays africains, vont bénéficier d’un financement de plus de 62 millions de dollars (soit 45 milliards de Francs CFA) du Canada, en soutien à la santé reproductive et sexuelle.
Les deux autres bénéficiaires sont le Sénégal et le Bénin pour des fonds qui seront consacrés essentiellement à la mise en œuvre de 7 projets. Cette annonce a été faite la semaine dernière par Patty Hajdu, le ministre canadien de la santé, à l’ouverture de la session annuelle de l’organisation. La facilité doit ainsi contribuer à éradiquer définitivement les barrières à l’accès aux services des droits reproductifs et sexuels, et de santé.
Le soutien doit aussi permettre de renforcer les capacités d’environ 15 millions de filles et de femmes d’ici à 2028, “à faire des choix éclairés en ce qui concerne leur santé”.
En effet, la République togolaise a réalisé, ces dix dernières années, de très gros progrès, en baissant le ratio de mortalité maternelle et en augmentant le taux de planification. “La planification familiale est devenue aujourd’hui une composante primordiale des politiques ayant pour socle (ou pour fondement) la santé de l’enfant et de la mère”, a déclaré madame Victoire Dogbé, la nouvelle cheffe du gouvernement togolais.

       Qu’est ce que le partenariat de Ouagadougou?

Le Partenariat de Ouagadougou, lancé en février 2011, lors de la Conférence Régionale sur la Planification familiale, le Développement et la Population, réunit neuf pays de l’Afrique de l’Ouest (à savoir le Togo, le Sénégal, le Niger, la Mauritanie, le Mali, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, et le Bénin). Le but principal de ce partenariat étant d’atteindre deux millions (au moins) de nouvelles utilisatrices de méthodes de planification familiale dans les neuf pays concernés. En effet, ce dernier vise principalement à améliorer la santé reproductive et sexuelle des filles et des femmes.
Il est à noter que l’Afrique de l’Ouest connaît : un indice synthétique de fécondité extrêmement fort, une prévalence contraceptive trop faible, les plus forts taux de mortalité, et les taux de fécondité les plus élevés au monde avec une moyenne de 7 enfants par femme. Le nombre considérable de grossesses non planifiées présente aujourd’hui des risques graves pour la santé des enfants et des mères. Selon le dernier rapport de l’UNICEF, plus de quatre femmes meurent chaque heure de causes liées à la maternité.
Le partenariat veut ainsi promouvoir la planification familiale dans le respect du contexte actuel de chacun des neuf pays.

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Le Togo dans l’ère de la 5G, avec Nokia

Nokia Corporation (société multinationale de télécoms finlandaise ; premier constructeur mondial de téléphones mobiles) a été sélectionné par l’opérateur de téléphonie TogoCom (le leader du marché togolais) dans le cadre d’un accord de 3 ans, afin de déployer le réseau 5G à travers le Togo. D’ailleurs, la 5G vient d’être déployé à la capitale togolaise, Lomé. Une première en Afrique de l’Ouest. En effet, l’opérateur a activé son réseau commercial 5G pour offrir des services très haut débit à sa clientèle. Ce déploiement veut permettre au pays d’accélérer sa transformation digitale ainsi que son développement numérique, en soutien à la croissance économique. En effet, l’objectif de la nouvelle cheffe du gouvernement Victoire Dogbé est que la couverture mobile bénéficie à tous les Togolais.
L’accord prévoit également l’amélioration des réseaux 3G, 4G et 4G+ déjà existants, ce qui assurera l’opérateur mobile africain la pérennité de son infrastructure pour les prochaines générations de services digitaux à destination des populations. Selon Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais, Nokia déploiera aussi des solutions logicielles d’opérations digitales 5G, de gestion des données et de monétisation permettant ainsi à TogoCom de rationaliser les opérations réseau de l’opérateur, d’améliorer l’agilité de la société et la vitesse, et de saisir de toutes nouvelles opportunités de revenus 5G.
La cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile arrive à la République togolaise tandis que la couverture 4G+ concerne uniquement 72 % du territoire.
En effet, TogoCom a soumis son dossier pour le réseau 5G il y a presque un an, le 15 novembre 2019, à l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse), avec comme ambition de faire du pays un hub digital. Désormais, le réseau 5G est opérationnel au Togo. Le pays devient ainsi le 3e sur le continent et le premier dans la sous-région ouest-africaine à avoir lancé la génération 5G.

    Togo : Moov perd du Terrain

Cette année 2020, l’opérateur de téléphonie mobile ‘Moov’, filiale du réseau international de Maroc Telecom, semble perdre du terrain, au Togo, dans la conquête aux clients.
Le parc d’abonnés de l’opérateur est en effet passé, au premier trimestre 2019, de 4. 56 millions d’usagers, à 2. 89 millions, soit une baisse de 19 %. Néanmoins, difficile de dire si cette perte a été au profit de son seul rival, TogoCom, passé depuis l’an dernier, sous le contrôle du groupe Axian.
Il est important de rappeler que le pourcentage de sociétés et de personnes utilisant la téléphonie mobile a atteint ces dernières années un nouveau record au Togo.

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Togo News : le groupe de la Banque Mondiale (GBM) passe en revue son portefeuille de projets

Le groupe de la Banque Mondiale a décaissé au Togo 42 % de ses financements prévus au profit du pays au titre de l’année fiscale (août 2019 – juillet 2020) écoulée. C’est le taux de décaissement le plus performant au niveau des portefeuilles de projets financés par le GBM dans la sous-région où la moyenne est de 18 %. Si ce taux est une performance, Victoire Dogbé, la nouvelle cheffe du gouvernement, plaide pour que celui-ci soit amélioré au regard des besoins toujours grandissants (amplifiants) des populations. Pour sa part, le ministre des finances togolais, Yaya Sani, a rappelé la promesse de l’institution d’accompagner la République togolaise dans ‘sa volonté de mettre œuvre les conditions pour une croissance durable et inclusive tirée par des politiques d’investissement beaucoup plus efficaces et un secteur privé plus dynamique.
Il est important de rappeler que le groupe de la Banque Mondiale a financé, depuis le début de la pandémie mondiale de coronavirus (à savoir en mars dernier), quatre projets pour un coût global de 75 milliards de Francs CFA dans les secteurs des réformes économiques, de l’éducation et de la santé. Portant ainsi le portefeuille de la multinationale au Togo à 650 000 dollars.

    Togo : plus de 50 millions de dollars pour redresser l’économie face au nouveau coronavirus

Aujourd’hui, la Banque Mondiale a approuvé un financement de plus de 50 000 dollars (soit 120 000 de Francs CFA) de l’IDA (Association internationale de développement) afin d’aider la République Togolaise à faire face à la crise sanitaire de coronavirus, pandémie du siècle, dans sa phase de redressement socioéconomique.
A noter que la crise provoquée par la Covid-19 a eu des répercussions considérables sur l’économie du Togo. Celle-ci pourrait donc faire diminuer la croissance de 4. 9 % en 2019 à 3. 5 % en 2020. Selon Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais, les mesures de confinement et de distanciation sociale pour juguler la crise sanitaire ont notamment affecté le tourisme, la construction, le commerce de détail, et les activités de production et de vente.
La pandémie mondiale de coronavirus a eu un impact négatif considérable sur le secteur privé et pourrait alors compromettre l’atteinte des objectifs du PND 2018-2022.

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Élection présidentielle ivoirienne : l’ONU invite à la mise en place d’une élection inclusive et pacifique

Alors que le climat est assez tendu depuis le rejet des candidatures de l’ancien Premier ministre Guillaume Soro et l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, pour les élections présidentielles ivoiriennes de 2020, le représentant des ONU appelle à la mise en place d’une présidentielle en Côte d’Ivoire, inclusive et pacifique.

       L’avis du représentant des Nations unies

Suite à la fin de sa mission d’une semaine en Côte d’Ivoire, Mohamed Ibn Chambas, le représentant spécial des Nations unies dans la région de l’Ouest africaine et le Sahel, assure qu’il est important que le pays songe à la mise en place d’une élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, d’une façon inclusive et pacifique.
D’après le communiqué rendu publique dimanche dernier, le représentant spécial des Nations unies au sein de la région, à renouveler son appel aux différents acteurs politiques ivoiriens afin de continuer leur engagement pour la mise en place d’une élection présidentielle ivoirienne, inclusive et pacifique, dans le cadre du respect des droits de l’Homme.
Dans ce contexte, il est important de mentionner la libération provisoire des détenus, le 23 septembre dernier, constituant ainsi un geste du parti au pouvoir d’honorer ses engagements. Néanmoins, Mohamed Ibn Chambas, assure, qu’il espère que d’autres mesures d’apaisement devront être prises en compte tandis que le processus électoral se poursuit, en abordant le sujet de la libération de l’ancien Premier ministre Guillaume Soro.

        Les candidatures acceptées

Le 14 septembre dernier, le Conseil constitutionnel a rejeté la candidature de Guillaume Soro, ainsi que celle de Laurent Gbagbo pour les présidentielles en Côte d’Ivoire de 2020, toutefois, il a validé la candidature du président sortant Alassane Ouattara, qui brigue un troisième mandat assez controversé.
Mohamed Ibn Chambas, qui a achevé sa mission en Côte d’Ivoire, a affirmé qu’il est essentiel que les différents acteurs politiques ivoiriens évitent l’utilisation de discours de haine et violence ainsi que toute forme de sectarisme, afin d’assurer un scrutin présidentiel pacifique et un processus électoral apaisé. En outre, le représentant spécial de l’ONU insiste sur l’importance de veiller à garder une bonne concertation en agissant en synergie afin de pouvoir surmonter les différends entre les différents partis politiques, préservant ainsi la prospérité, la paix et l’unité dans le pays.

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Élection présidentielle ivoirienne : à l’approche de la date du scrutin, la crainte de menaces sur la paix se multiplie

À seulement quelques semaines de l’élection présidentielle ivoirienne de 2020, le Conseil national des droits de l’homme invite les différents acteurs politiques à un dialogue inclusif en exprimant sa vive préoccupation concernant la situation socio-politique qui est assez tendue dans le pays.

     La crainte d’actes de violence se multiplie

Étant un organisme public en Côte d’Ivoire, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH), n’a pas hésité d’exprimer son inquiétude en assurant qu’il craigne de graves menaces sur la paix sociale dans le pays, surtout avec l’arrivée imminente des présidentielles en Côte d’Ivoire. Alors que l’élection présidentielle ivoirienne est prévue pour le 31 octobre 2020, le Conseil national des droits de l’homme a appelé les différents acteurs à favoriser le dialogue inclusif.
En affirmant avoir pu rencontrer ces derniers jours des responsables des différents partis d’opposition, et du parti qui est au pouvoir. Le Conseil national des droits de l’homme, a assuré qu’il ressente une vive préoccupation face à la situation socio-politique qui tend à créer des conditions de graves actes de violation des droits de l’homme en faisant peser de graves menaces sur la paix sociale dans le pays.
Tandis que de nombreux militants d’opposition, ainsi que des organisations non-gouvernementales ont été arrêtés au cours de ces derniers mois, le Conseil national des droits de l’homme qui est une institution consultative pour le gouvernement a demandé la mise en place de plusieurs mesures afin de garantir, l’exercice des libertés publiques par les différentes forces politiques de la nation. En outre, le Conseil appelle à l’ouverture du dialogue inclusif et pressant afin de pouvoir mettre en place des solutions consensuelles et durables. Le Conseil national des droits de l’homme, a aussi invité à l’ouverture d’une enquête sur les différentes allégations de violences constitutives de violations des droits de l’homme.

     La crise post-électorale de 2010

Il est important de mentionner que la crainte de manifestation de plusieurs actes de violences meurtrières est assez forte dans les différents pays de la région ouest africaine, surtout 10 ans après la crise qui a eu lieu après les élections présidentielles ivoiriennes de 2010, induisant la mort de plus de 3 000 personnes. Les violences, après l’annonce de la candidature du président sortant Alassane Ouattara, pour un troisième mandat à l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 ont causés la mort d’une quinzaine de personnes durant le mois d’août dernier.
Il est important de mentionner que Pulcherie Gbalet, la figure de la société civile ivoirienne, qui avait demandé durant le mois d’août à des manifestations contre la candidature du président sortant ivoirien Alassane Ouattara à la présidentielle en Côte d’Ivoire de 2020, a été incarcérée depuis plus d’un mois.

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Election présidentielle ivoirienne de 2020 : le représentant de l’ONU appelle à la ‘retenue’

Mohamed Ibn Chambas, le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), a demandé aux acteurs politiques d’éviter les discours de haine et les violences. Ce dernier a appelé à la retenue tous les acteurs de l’élection présidentielle ivoirienne de 2020.
“L’Organisation des Nations Unies invite tous les acteurs politiques ivoiriens à la retenue, à éviter le recours aux discours de haine et les violences. Nous exhortons les acteurs à la concertation”, a encore déclaré le secrétaire général de l’ONU.
Ce dernier doit rester sur place toute la semaine afin de rencontrer les diplomates, la société civile, les institutions impliquées dans le processus électoral, et les acteurs politiques. Mohamed Ibn Chambas a entamé cette visite pour une audience chez le président sortant Ouattara Alassane (ADO : 78 ans dont neuf ans au pouvoir) avant de se rendre à la commission électorale indépendante (CEI) et au Conseil constitutionnel ivoirien.

    Crainte de violence

Le climat s’est tendu considérablement depuis l’annonce de sa candidature à un 3e mandat par ADO le 12 août dernier. Des violences politiques (manifestations sporadiques) ont fait plus de 25 morts le mois dernier. Depuis ce mardi, l’opposition ivoirienne (à savoir le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) et le Front Populaire Ivoirien (FPI)) a appelé à la mobilisation de ses militants contre la candidature du président sortant Alassane Ouattara, et pour empêcher que l’élection prévue le samedi 31 octobre 2020 se tienne dans les conditions actuelles, jugeant que le Conseil constitutionnel (l’organe en charge de l’organisation des élections en Côte d’Ivoire) et la Commission électorale indépendante (CEI) sont inféodés (soumis) au pouvoir et ne peuvent garantir un scrutin crédible.
L’Union européenne a appelé ce lundi 21 septembre 2020 les administrations concernées, ainsi que l’ensemble de la société civile et de la classe politique à dialoguer. Cette dernière exhortait également le gouvernement ivoirien à prendre l’initiative afin de contribuer à cet apaisement du climat politique.

    Election présidentielle en Côte d’Ivoire : HKB appelle à “la désobéissance civile”

Henri Konan Bédié, l’ancien président ivoirien, a appelé samedi au nom de l’opposition, à “la désobéissance civile” face à la forfaitaire du président sortant ‘Alassane Ouattara’.
ADO avait annoncé en avril dernier qu’il renonçait à briguer un 3e mandat, avant de changer d’avis après la mort soudaine, en août dernier, de son Premier ministre et son dauphin, Amadou Gon Coulibaly.
Adoptée en juillet 2017, la nouvelle Constitution limite à 2 le nombre de mandats présidentiels, mais la Commission électorale indépendante a estimé que son entrée en vigueur avait ainsi remis tous les compteurs à 0, ce que conteste le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire et le Front Populaire Ivoirien, principales formations de l’opposition.

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Élection présidentielle ivoirienne 2020 : les accréditations d’observation électorale ont été délivrées à des organismes internationaux

À seulement quelques semaines de la présidentielle en Côte d’Ivoire qui est prévue pour le 31 octobre prochain, le Centre Carter TCC conjointement avec l’Institut Électoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA), a annoncé le déploiement et l’arrivée d’une mission internationale d’observation électorale à Abidjan, afin d’assurer le contrôle du scrutin des législatives et présidentiel qui auront lieu très bientôt dans la République de Côte d’Ivoire.
D’après les médias ivoiriens, la Commission Électorale Indépendante a fournit l’accréditation à la mission le 19 août dernier, en sa qualité d’organe de gestion des élections présidentielles ivoiriennes de 2020.

       Les Observateurs Internationaux

Dirigé par le directeur général de l’EISA, Denis Kadima, la mission est constituée de 12 observateurs internationaux qui ont été groupé dans 6 équipes de deux personnes. Ces derniers sont issus de différents pays comme la Tunisie, le Togo, le Sénégal, le Niger, le Maroc, le Ghana, la France, la République Démocratique du Congo, la Centrafrique, le Cameroun, et le Bénin. Il est important de mentionner que la mission est financée par USAID, l’Agence américaine pour le développement international.
En outre, selon l’Institut Électoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA), prés de 24 autres observateurs seront présents durant le mois d’octobre afin d’assurer le bon déroulement du scrutin des présidentielles en Côte d’Ivoire. Cette équipe s’appuierait également sur les groupes de personnes faisant partie du TCC, ainsi que de l’EISA qui sont déjà basés à Abidjan.

     La mission des observateurs internationaux

Durant son séjour en Côte d’Ivoire, les observateurs devront contrôler les différentes étapes de la phase préparatoire du scrutin telles que le contentieux, le dépôt et la mise en place de la liste définitive des candidats, la compilation des résultats, les opérations de dépouillement du vote et le vote le jour du scrutin dans les différentes régions du pays, ainsi que la campagne électorale, les menaces numériques et le niveau de participation des femmes et des jeunes.
En outre, la mission d’observateurs internationaux pourrait suivre les différents processus électoraux jusqu’à son terme, englobant l’annonce des résultats officiels et le processus en relation avec les contentieux des résultats. C’est pour cette raison que la mission devrait interagir avec plusieurs acteurs du processus électoral dont les autorités publiques, les candidats indépendants, les partis politiques et leurs candidats, ainsi que les organisations de la société civile en Côte d’Ivoire, les représentants des médias et la CEI.
Afin d’assurer un bon déroulement des élections présidentielles ivoiriennes en 2020 la mission devrait interagir aussi avec les différentes autres missions d’observation électorales internationales et nationales.

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Togo News : le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique annonce la reprise des interventions sanitaires de masse à partir du mois d’août

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Moustafa MIJIYAWA, a annoncé la semaine dernière la reprise des interventions sanitaires de masse sur l’ensemble du territoire national à compter du mois d’août en commençant par une une grande campagne de vaccination contre la paralysie spinale infantile, maladie infectieuse contagieuse et aiguë particulièrement humaine causée par le poliovirus sauvage.
“Le coronavirus est là, mais on ne peut pas oublier les autres maladies épidémiologiques… On doit agir ! Nos enfants souffrent d’un certain nombre de carences, qui agissent sur leur croissance…”, a ajouté le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé.
Il s’agit entre autres de la lutte contre les maladies tropicales négligées, la fièvre jaune (ou fièvre amarile), le paludisme et la poliomyélite. Les interventions sanitaires de masse vont alors reprendre bientôt. Des campagnes de distribution de moustiquaires imprégnées et de vaccination sont ainsi prévues sur tout le territoire. “Les matériels essentiels sont d’ores et déjà disponibles”, a déclaré le ministre togolais de la santé.
Le togonews va ainsi poursuivre sa mission de prévention de la santé publique par quatre interventions prioritaires. Il s’agit de la campagne de Traitement de masse à l’Ivermectine et l’Albendazol contre deux maladies tropicales que sont l’onchocercose et schistosomiases ; la campagne nationale de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d’insecticide à la population ; la campagne de vaccination contre la fièvre jaune chez les individus âgés de plus de 10 mois ; et la campagne de vaccination des enfants de 2 à 8 ans contre la poliomyélite. A noter que ces différentes interventions devront se faire dans le respect des gestes barrières.
“Pour la réussite de la campagne, l’Unicef (le fonds des Nations unies pour l’enfance) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) vont prêter main forte à la République togolaise, ce qui rendra plus adéquates et plus déterminantes les actions sur le terrain”, a déclaré Faure Gnassingbé.

Togo : plus de 9 milliards de dollars pour lutter contre le coronavirus

La Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé un financement de 9. 5 milliards de dollars de l’IDA afin d’aider la République togolaise à lutter contre le nouveau coronavirus, statistiques covid 19 au togo, de la famille des Coronaviridae, responsables d’infections respiratoires et digestives chez l’animal et l’Homme, et aussi mieux répondre aux urgences sanitaires. Cette enveloppe budgétaire renforcera certainement les actions de l’Etat togolais en matière de confirmation des cas, de détection précoce et de surveillance épidémiologique.

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Togo News : la Chine veut aider le Togo à doubler le rendement de ses rizières

Les relations entre le continent et la Chine sont abordées dans le cadre d’une démarche dite de synthèse, privilégiant ainsi les aspects économiques, particulièrement commerciaux.
Chao Weidong, l’Ambassadeur de Chine au Togo, a remis mercredi dernier au ministère de l’Agriculture diverses variétés de riz hybrides (une variété cultivée de riz produite par croisement entre différents types de riz). Ceux-ci seront d’abord testés en labo par l’ITRA (info togolaise de recherche agronomique).

Cette nouvelle variété permettra, entre autres, d’augmenter (ou améliorer) la productivité de riz sur le plan national. La Chine veut ainsi permettre au pays de Faure Gnassingbé de produire 13 à 15 tonnes de riz à l’Hectare (ha) au lieu de 4. 6 actuellement. Elle a donc décidé d’aider la République togolaise à doubler sa production annuelle de riz. Ceci, après avoir formé une cinquantaine d’ingénieurs togolais, ensuite, un don considérable de matériels agricoles. Il s’agit essentiellement d’un matériel de sélection qui doivent permettre aux agriculteurs de booster (développer, renforcer, etc.) leurs productions en réalisant 13 à 15 tonnes à l’ha. “Le secteur rizicole togolais bénéficie d’un coup de pouce de la Chine, destiné à améliorer significativement son rendement”, a ajouté le président togolais Faure Gnassingbé.

En neuf ans, la production de riz s’est accrue de 76 %

Il y a deux ans, une cinquantaine de producteurs togolais, de techniciens agricoles et d’ingénieurs agronomes avaient bénéficié de trois mois de stage, dans la province de Wuhan, sur les technologies du riz hybride. La formation a été dirigée par Longping Yuan, prof à l’université agronomique de Changsha, appelé ‘maître du riz hybride’.
Il est important de rappeler que le riz est l’une des principales cultures vivrières au Togo. Celui-ci occupe une place primordiale dans l’alimentation de la population togolaise.

L’ITRA sera ainsi chargé de mettre à profit le nouvel appui (matériel de sélection) de Pékin à la filière rizicole.
Le secteur agricole représente plus de 53 % du Produit Intérieur Brut (PIB), et occupe près de 73 % de sa population active. La culture du riz (deuxième rang mondial après le blé) a connu, de 2010 à 2019, une embellie, passant de 72 580 tonnes à près de 168 520 tonnes.
Soit une hausse de plus de 76 %. Les perspectives de l’actualité au togo sont trop bonnes en matière de la promotion de la filière riz.
Les efforts de l’Etat togolais en faveur de la filière riz visent non seulement la qualité, mais également la quantité.

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Togo | la question de l’uniformisation de l’information dans les médias

De plus en plus de contenus d’actualités diffusés par les organes d’information et de communication s’uniformisent. Surtout quand il s’agit d’une actualité du jour ou actualités récentes, il n’est pas moins fréquent de voir chaque média se saisir de l’événement.

Rappelons à l’entame, que la notion d’uniformisation de l’information, indique la tendance qu’ont les organes de médias à relayer ou traiter des mêmes sujets. Au Togo, que ce soit les sites d’information, les presses en ligne ou écrite, les journaux privés en ligne […], dès qu’une information ou une actualité s’invite dans la sphère médiatique, on assiste à un déferlement des médias, chacun voulant à tout prix traiter cette information.

Raison de l’uniformisation des contenus

En effet, cette tendance prend forme dans l’univers journalistique togolais et d’ailleurs. Surtout quand il est question des actualités internationales ou des sujets ayant trait à la politique, chaque organe de presse s’approprie le choix de leur diffusion de manière uniforme. Est-ce un signe annonciateur de la faillite du contre-pouvoir que représentent les médias de façon générale ? Ou une simple orientation visant à concourir dans un environnement médiatique de plus en plus saturé ?
Face à la course aux nouvelles informations en vue de faire grimper l’audience, et aux limites informationnelles impliquant parfois les rédactions, certains journaux d’information togolais ne voient pas meilleurs alternatives que de parcourir les contenus des médias concurrents, afin de s’offrir une veille quotidienne et permanente.

Uniformisation au préjudice des reportages

Au détriment du travail de terrain qui offre à travers les reportages, plus d’originalité dans le traitement des informations, les journaux s’appliquent désormais pour plus d’uns, à la lecture des articles d’autres journaux. Cela dessine naturellement l’image uniforme des contenus qui, in fine, même si la manière de les formuler est variable d’une rédaction à une autre, il n’en sera pas de même pour le fond qui restera toujours le même.
Par conséquent, nous pensons qu’il serait important que chaque organe de presse, se donne les moyens de renouer plus souvent avec les reportages, afin de gagner en originalité, et d’être ainsi plus crédible et professionnel aux yeux du grand public et dans la confraternité.