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Le Togo, premier pays à déployer la 5G en Afrique de l’Ouest

L’opérateur de téléphonie TogoCom (le leader du marché togolais) annonce avoir activé son nouveau réseau 5G (cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile ; reprend les technologies déjà utilisées avec la 4G LTE) sur l’ensemble du territoire, faisant ainsi du Togo le 4e sur le continent (derrière le Sénégal, le Bénin et le Burkina Faso), et le 1er dans la sous-région ouest-africaine, à tester cette offre de connectivité dernière génération. Propulsé par NOKIA, le réseau 5G est désormais opérationnel à Lomé.
La 5G de cet opérateur téléphonique permettra d’accélérer la transformation numérique et le développement digital afin de soutenir la croissance économique du pays et un meilleur accès à la santé (chirurgie robotisée, consultation en ligne, etc.) et à l’éducation (apprentissage interactif, cours virtuel à distance, etc.).
La 5G, au cœur de la bataille commerciale entre Pékin et Washington, serait ainsi jusqu’à 200 fois plus rapide que la 4G. “Le Togo est le premier pays d’Afrique de l’Ouest à avoir déployé cette technologie”, s’est félicitée Victoire Dogbé, la nouvelle cheffe du gouvernement.
TogoCom a donc relevé le défi du lancement de la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile en seulement une année conformément à la feuille de route.
Il est important de rappeler que l’engagement a été pris, le 15 novembre 2019, il y a un an, de faire de la République togolaise le hub digital (une plateforme de référence) de la sous-région afin de répondre au PND 2018-2022 (Plan National de Développement) sur les volets sociaux et économiques et apporter aux populations des solutions innovatrices pour un meilleur accès aux services publics, à la santé et l’éducation sur tout le territoire.
Selon Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais, la 5G va faciliter les usages innovants en permettant ainsi l’émergence de nouveaux services répondant aux besoins de plusieurs secteurs de l’économie (transport, industrie, santé, énergie, etc.).

     Togo : hausse record du taux d’accès à la téléphonie

Au Togo, le pourcentage de sociétés et de personnes utilisant la téléphonie a atteint, ces quatre dernières années, un niveau record. Le nombre d’usagers est passé d’environ 4. 6 millions en octobre 2017, représentant 68 % de la population globale, à 8. 4 millions en juin 2019, soit 92 %. Cette tendance à l’augmentation a été déjà enregistrée de 2012 à 2016 où le taux de pénétration a été porté de 39 % à près de 71 %. Cette croissance était portée principalement par l’embellie (ou l’amélioration) enregistrée sur le segment mobile.
Quant aux FAI (Fournisseur d’accès Internet), leur nombre a été revu à la hausse, avec l’autorisation de Teolis (Groupe à forte valeur ajoutée dans l’économie digitale) et de groupe Vivendi Africa (nouvel acteur sur le marché des télécoms en Afrique).

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Togo : les parlementaires de la Cedeao planchent sur la promotion des cours en ligne

Les parlementaires et les experts de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) planchent depuis ce jeudi 19 novembre à Lomé (la capitale togolaise) sur la promotion des cours en ligne dans la sous-région. Et ce, pour remettre sur pied, après le ravage du nouveau coronavirus, pire ennemi de l’humanité, le secteur de l’éducation.
Le parlement de la Cedeao s’est réuni ce jeudi matin à la capitale togolaise, dans le cadre de la quatrième réunion délocalisée des commissions de l’organisation sous-régionale.
Cette rencontre vise essentiellement à définir les moyens d’user de la technologie et les ressources énergétiques, afin de promouvoir l’enseignement en ligne, en pleine pandémie de coronavirus, et de garantir aux acteurs de l’enseignement un accès à Internet, première dimension de la fracture digitale. “Comme on le sait tous, la pandémie mondiale de coronavirus a eu plusieurs conséquences sur nos États, particulièrement dans le domaine de l’éducation”, a ajouté le PDG de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. “Il s’agit alors de réfléchir à une méthode pour avoir, au cours de cette période de pandémie, une éducation en ligne”, souligne-t-il.
Le gouvernement de Victoire Dogbé veut garantir un environnement d’apprentissage véritablement digital avec un accès sans entrave à l’internet.

  Le gouvernement togolais assure qu’il n’y aura pas d’année blanche

Les établissements scolaires fermés au Togo depuis le 5 avril à cause de la pandémie mondiale de coronavirus (apparu en décembre 2019 en Chine, principalement à Wuhan), le resteront, selon le ministère en charge de l’éducation, et ce jusqu’à nouvel ordre.
L’info émane du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, qui veut déployer une palette d’outils afin de pallier la fermeture des établissements scolaires.
A cet effet, Victoire Dogbé, la nouvelle première ministre, a dévoilé hier mercredi les différentes actions et dispositions mises en œuvre par le gouvernement. Celui-ci envisage particulièrement : les cours en ligne (internet, radio et télévision) et à distance, notamment pour les classes d’exam (Terminale, 1e, 3e et CM2).
Il est important de rappeler que 62 % des programmes scolaires sont d’ores et déjà bouclés. Le gouvernement togolais devrait aussi appuyer les quelque 15 000 enseignants du privé. Selon la cheffe du gouvernement, des dispositions d’accompagnement sont à ce jour sur la table.

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Élection présidentielle ivoirienne : Mohamed Ibn Chambas appelle à la retenue

Selon les médias écrites ivoiriens, le représentant de l’ONU Mohamed Ibn Chambas invite les différents acteurs politiques en Côte d’Ivoire à la retenue en évitant les discours de haine et les violences.

        L’appel à la retenue

À seulement quelques semaines, des élections présidentielles ivoiriennes de 2020, le représentant spécial des Nations unies dans la région de l’Afrique de l’Ouest, ainsi que le Sahel, Monsieur Mohamed Ibn Chambas a décidé d’effectuer une mission d’une semaine en Côte d’Ivoire, vu les dernières événements survenus suite à l’annonce de la candidature du président sortant Alassane Ouattar aux présidentielles en Côte d’Ivoire, prévues le 31 octobre prochain. En effet, les différents membres de l’opposition, ainsi que de nombreux citoyens ivoiriens assurent que cette candidature pour le 3e mandat présidentiel est anticonstitutionnelle.
Au cours de sa mission en Côte d’Ivoire, le représentant des Nations unies dans la région a invité les différents acteurs à la retenue afin d’assurer un bon déroulement de la présidentielle ivoirienne du 31 octobre prochain.
Selon Mohamed Ibn Chambas, les Nations unies s’inquiètent de la situation en Côte d’Ivoire surtout suite aux actes de violence qui ont eu lieu durant le mois dernier après l’annonce du président sortant sa décision de briguer un 3e mandat pour les élections présidentielles ivoiriennes de 2020.
En outre, les Nations unies appellent à la retenue en évitant tous les actes de violence, ainsi que les différents discours de haine. Par ailleurs, à l’issue d’une audience avec le président sortant Alassane Ouattara, le représentant de l’organisation international exhorte les acteurs politiques en Côte d’Ivoire à la concertation.

Le contenu de la rencontre entre Ibn Chambas et Ouattara

Selon le représentant des Nations unies dans la région, au cours de l’audience qui l’a réuni avec le président dont la candidature aux présidentielles en Côte d’Ivoire est controversée, les deux hommes ont pu évoquer les différentes préoccupations des Nations unies au sujet de la persistance de l’absence de consensus sur les différents aspects du processus, tandis que l’opposition accuse le Conseil constitutionnel et la commission électorale d’être inféodés au pouvoir.
Il est important de rappeler que la visite du représentant de l’organisation international, Mohamed Ibn Chambas s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement que mènent les Nations unies pour la mise en place d’une élection présidentielle ivoirienne crédible, transparente, inclusive et pacifique.

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Election présidentielle ivoirienne de 2020 : l’ONU appelle à une élection ‘inclusive et pacifique’

Le climat s’est encore tendu, en Côte d’Ivoire, depuis l’éviction (exclusion, rejet) des candidatures de Soro Guillaume et de Gbagbo Laurent à l’élection du 31 octobre 2020.
Mohamed Ibn Chambas, le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), qui a achevé, ce lundi matin, sa mission de deux semaines, a souhaité que l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 soit ‘inclusive et pacifique’.
“Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a réédité son appel à tous les acteurs (à savoir Henri Konan Bédié (HKB), Alassane Ouattara (ADO), Laurent Gbagbo, Guillaume Soro, etc.) pour qu’ils poursuivent, dans le respect des droits de l’homme, leur engagement pour l’organisation d’un scrutin inclusif et pacifique”, a déclaré la Juge Sophia A. B. AKUFFO, Présidente de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples.
Il est important de rappeler que le Conseil constitutionnel ivoirien (l’organe en charge de l’organisation des élections en Côte d’Ivoire) a rejeté le 20 septembre dernier les candidatures de l’ex-président ‘Gbagbo Laurent’, l’ex-Premier ministre et l’ancien chef rebelle ‘Soro Guillaume’ et de 40 autres candidats, mais a validé celle de Ouattara Alassane (le président sortant ; 79 ans dont neuf ans au pouvoir) à un 3e mandat controversé.

    A l’approche de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, la crainte de “graves menaces sur la paix”

La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples appelle à “un dialogue inclusif” (visant à réunir toutes les sensibilités, à inclure chacun) et exprime “sa vive préoccupation” face à une situation sociopolitique très tendue. La CADHP s’est inquiétée samedi 26 septembre 2020 “de graves menaces sur la paix sociale” à l’approche du scrutin du 31 octobre et a appelé, dans un communiqué, à un dialogue inclusif.
Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a rencontré pendant son séjour des organisations de la société civile, les candidats à la présidentielle, des membres du CEI (Commission électorale indépendante) et du Conseil constitutionnel, et le président ivoirien Ouattara Alassane.
A un peu moins d’un mois de l’élection présidentielle, la tension politique est très forte. Il y a douze ans, la crise née du scrutin de 2012, après le refus de Gbagbo Laurent de reconnaître son échec face à ADO, avait fait plus de 4 500 morts.
Une vingtaine d’individus ont été tués en août dernier après l’annonce de la candidature du président sortant ADO.

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Élection présidentielle ivoirienne de 2020 : Ouattara prend le risque d’un 3e mandat

Après la mort soudaine de son dauphin, Amadou Gon Coulibaly (mort le mercredi 8 juillet 2020 alors qu’il était le favori de la prochaine présidentielle), l’actuel chef de l’Etat Ouattara Alassane, qui avait renoncé à se présenter, a annoncé le 6 août dernier, veille du 60e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, sa candidature pour l’élection présidentielle ivoirienne de 2020, estimant être le seul qui puisse assurer la stabilité du pays. Il a alors mis fin au suspense qui prévalait en Côte d’Ivoire depuis quelques jours.

Alassane Ouattara est prêt à faire un troisième mandat. Le président sortant a pris soin d’expliquer sa décision, un volte-face (un retournement) vu qu’il avait annoncé officiellement en avril dernier qu’il allait ‘laisser la place aux jeunes générations’.
“La mort soudaine de Coulibaly Amadou laisse un grand vide. Mûrement réfléchie, cette décision est un devoir que j’accepte dans l’intérêt supérieur de la nation”, ajoute-t-il.

L’opposition estime que sa candidature est illégale, mais pour Ouattara Alassane, 79 ans, dont 10 au pouvoir, il n’y a aucun doute : la loi promulguée en octobre 2017 l’autorise à briguer trois mandats complémentaires à partir de 2020, alors à se présenter en octobre prochain. Donc, le changement de loi fondamentale en 2017 lui en donne le droit.

D’après le consultant indépendant sur l’Afrique, Prunier Gérard, ‘Ouattara n’avait pas vraiment envie d’y aller : en effet, il ne le fait que parce qu’il n’y a pas d’autre solution’.
Les opposants au chef de l’Etat ivoirien multiplient les protestations depuis cette annonce.
Pour Sangaré Issiaka, secrétaire général du ‘Front Populaire Ivoirien’, cette candidature est “en contradiction flagrante avec la loi fondamentale ivoirienne”.

Présidentielle en Côte d’Ivoire : à la découverte des candidats

À quatre mois des échéances électorales, beaucoup de candidats se sont déjà déclarés et semblent être prêts pour les campagnes contre le parti au pouvoir (RDR : Rassemblement des républicains).
Henri Konan Bédié, l’ancien président ivoirien, a été désigné candidat pour la côte d ivoire présidentielle 2020 du PDCI (Parti démocratique de Côte d’Ivoire).
Marie Carine Bladi est la 1ère femme à annoncer sa candidature à la présidentielle…

Les candidatures pour la côte d ivoire présidentielle 2020 devront être déposées avant le début du mois de septembre, ensuite validée par le Conseil constitutionnel, proche du pouvoir.

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Élection présidentielle ivoirienne de 2020 : comment Ouattara a accéléré sa candidature

Les Ivoiriens s’apprêtent à élire leur président le 31 octobre prochain. Ouattara Alassane, le président actuel, avait promis en octobre 2018 de ne pas se présenter. Mais depuis, il entretient le flou sur ses réelles ambitions.

Après la mort soudaine de son dauphin Coulibaly Amadou, candidat annoncé du parti au pouvoir, Ouattara Alassane, 78 ans, dont 9 au pouvoir, a finalement annoncé mercredi 5 août dernier, veille du 55e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, sa candidature pour la présidentielle 2020, estimant être le seul qui puisse assurer (ou garantir) la stabilité du pays. Face à lui, les adversaires se préparent. “Je suis candidat au côte d ivoire présidentielle 2020”, a-t-il annoncé.

Sa candidature n’est pas une surprise, mais certains sont quand même déçus.

Ses anciens associés du ‘Parti Démocratique de Côte d’Ivoire’ ont donc quitté la coalition ‘Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix’ et comptent bien présenter leur candidat HKB.
En septembre dernier, Soro Guillaume, l’ancien bras droit du chef de l’Etat actuel, Ouattara Alassane, a annoncé qu’il se lançait dans la course. Certains Ivoiriens craignent une nouvelle déstabilisation du pays. À trois mois de la présidentielle de 2020, la situation politique est très tendue en Côte d’Ivoire. Certains acteurs politiques ont déjà manifesté leur intention d’occuper le fauteuil présidentiel pour les 5 prochaines années.

Certains citoyens redoutent une nouvelle crise post-électorale !
2020 est une année déterminante pour la Côte d’Ivoire. Le retour de Ouattara Alassane dans la course à la présidentielle laisse présager, à bien des égards, une campagne trop agitée. On compte déjà une vingtaine de candidats pour des élections qui, selon les observateurs, s’annoncent déjà très tendues et ce, pour diverses raisons.
Quinze ans après une crise post-électorale dans le pays, ayant fait près de 5 000 morts, les citoyens n’ont toujours pas réussi à penser réellement leurs plaies.

D’ailleurs, c’est là l’un des échecs de Ouattara Alassane, le président sortant, resté au pouvoir pendant une décennie.

Quatre jours après l’annonce de sa candidature, la société civile s’interroge. Certains craignent une nouvelle crise post-électorale. Les précédentes élections législatives et municipales ont été émaillées par diverses fraudes électorales et violences, une situation jetant déjà un certain discrédit (disgrâce, défaveur) à la tenue du côte d ivoire présidentielle 2020.

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Togo : le président de la République réagit au décès du Premier ministre ivoirien Gon Coulibaly

Le 8 juillet dernier, le gouvernement ivoirien a annoncé le décès du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, suite à un malaise durant le Conseil des ministres. Plusieurs chefs d’État africains ont salué le mémoire du Premier ministre, dont le président de la République du Togo, Faure Gnassingbé.

Plusieurs personnalités ont salué la mémoire de Gon Coulibaly

Le chef d’État togolais, Faure Gnassingbé a réagi à la triste nouvelle du décès du Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly en affirmant qu’il venait d’apprendre avec une immense tristesse le décès du chef du gouvernement du Côte d’Ivoire, qui est un ami du Togo et un homme d’État exceptionnel. Enfin, le message du président togolais se termine en souhaitant que le chef de gouvernement ivoirien puisse reposer en paix.
Le président togolais a aussi ajouté qu’au nom de tous les citoyens togolais, et en son nom, il présente ses sincères condoléances à la famille de Amadou Gon Coulibaly ainsi qu’au peuple frère du Côte d’Ivoire.

Les derniers moments du Premier ministre Gon Coulibaly avant son malaise

Selon le gouvernement ivoirien, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, a été pris par un malaise le 8 juillet dernier. En effet, le chef de gouvernement ivoirien qui souffrait de problèmes cardiaques depuis de nombreuse années, n’a pas pu survivre à ce malaise.
Gon Coulibaly aurait arrivé au Palais de la présidence en fin de matinée afin d’assister au traditionnel Conseil des ministres, selon ses collègues, il était en bonne santé apparente.
Durant les travaux qui ont été diffusés sur les réseaux sociaux, le chef de gouvernement était bien souriant portant un masque et une visière de protection afin de se protéger de la maladie virale le Covid-19.
Toutefois, sans compter sur les problèmes cardiaques qui ont affecté son état en terrassant le géant Premier ministre.
Selon les dernières informations publiées, Amadou Gon Coulibaly a senti un malaise fatal lorsqu’il était en pleine concentration avec le président ivoirien Alassane Ouattara. Suite à ce malaise, le chef de gouvernement a été transporté en urgence à la Polyclinique internationale PISAM, Sainte-Anne-Marie, toutefois le Premier ministre décédera juste quelques minutes après. Amadou Gon Coulibaly avait 61 ans.
Il est important de mentionner que le candidat désigné par le parti RHDP, était rentré le 2 juillet dernier à un voyage qui a duré prés de 2 mois en France dans le cadre d’un contrôle médical. En effet, Gon Coulibaly aurait posé un stent à sa greffe du cœur effectuée depuis plus de 8 ans.

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Togo : une réouverture partielle des lieux de culte annoncée

En concertation avec les responsables religieux, le chef de l’État, Faure Gnassingbé, a fait savoir que les lieux de prière et de culte, à savoir les églises, les mosquées et les temples, rouvriront très prochainement, mais de façon progressive et partielle.

Au Togo, la réouverture des églises et des mosquées pourrait donc avoir lieu à partir du lundi 13 juillet. Avec l’augmentation du nombre de cas de Covid-19 dans le pays, le président togolais Faure Gnassingbé avait ordonné, le jeudi 2 avril 2020, une fermeture provisoire de ces endroits de rassemblement. Après la réunion qui s’est déroulé hier matin avec les responsables des associations et organisations religieuses, le chef de l’Etat a invité ceux-ci à lui faire parvenir vite la liste des lieux de culte et de prière susceptibles d’ouvrir. Les chefs religieux doivent ainsi veiller au respect desdites gestes barrières afin de limiter la propagation du nouveau coronavirus, qui sévit un peu partout sur la planète. “Il est nécessaire qu’on rouvre les lieux de culte en prenant en compte les mesures relatives aux dispositions de sécurité”, a souligné Payadowa Boukpessi, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation.

Fermés depuis plus de quatre mois à cause du Covid-19, les mosquées et églises pourraient reprendre leurs activités dès le 13 juillet prochain. C’est la date proposée par le président togolais et les responsables religieux. En effet, la Fédération des Associations et Organisations du Togo (FAOC-Togo) est autorisée à rouvrir 43 églises sur l’ensemble du territoire national, soit une église par préfecture.

Coronavirus : au Togo, il faudra désormais ‘apprendre à vivre avec le virus’

“On doit apprendre à vivre avec le virus, comme on l’a déjà fait avec d’autres maladies [en insistant sur les gestes barrières]”, a déclaré le professeur Moustafa Mijiyawa, ministre de la santé togolais. Cette déclaration survient dans un contexte d’augmentation considérable des cas de contamination tout au long du mois de juin.
D’après le ministre de la santé togolais, cette augmentation est essentiellement portée par la 2e vague de voyageurs revenant des pays voisins, particulièrement la Côte d’Ivoire.
Il faudra alors apprendre à faire avec le coronavirus, comme l’a déjà révélé le ministre de la santé. Il est important de rappeler que le port du masque est désormais obligatoire, au Togo, dans les grandes surfaces (magasins, marchés) et lieux publics.

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Togo : à Lomé, le Covid-19 a vidé les rues

En pleine crise du coronavirus, Handicap International (organisation de solidarité internationale impartiale et indépendante) a mis en place des maraudes dans la capitale du Togo, Lomé, afin de venir en aide aux SDF (personnes vivant dans la rue ; sans domicile fixe) qui n’ont plus de moyens de subsistance.
C’est l’histoire des plus pauvres. À Lomé, la capitale togolaise, dès avril, au regard des services hospitaliers débordés par le nouveau coronavirus dans les pays d’Europe, le chef de l’Etat ‘Faure Gnassingbé’ a décidé de prendre des mesures radicales afin de protéger sa population. Le 31 mars, l’aéroport et les frontières terrestres étaient fermés, comme d’ailleurs les restaurants et les bars. Un couvre-feu était décrété dans le pays, interdisant ainsi les déplacements. ‘Faure Gnassingbé’ a tenté d’interdire aussi les motos taxis, le moyen de transport le plus utilisé.
Pour l’instant, le bilan sanitaire est plutôt satisfaisant. Selon les dernières données publiées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la République togolaise a enregistré 12 décès liés au coronavirus et 560 cas. Mais, Moustafa Mijiyawa, ministre de la santé togolais, redoute l’arrivée de la vague. Il est important de rappeler que les frontières terrestres sont toujours fermées.
La capitale togolaise vit au ralenti depuis plus de quatre mois. Une situation laissant sans ressources (sans moyens) les 10 500 personnes, dont les ⅔ des femmes, habitant dans les rues de Lomé. Elles vivaient du service de portage des sacs de commissions, de la vente de bouteilles d’eau aux feux rouges, des aumônes données dans les lieux de culte (à savoir les églises, les mosquées, les temples, etc.), des restes des plats servis dans les bars ou les restaurants…

La Banque Africaine de Développement (BAD) fait un don de 45 millions d’euros au Togo

Le président de la BAD, Akinwumi Adesina, a approuvé le mois dernier à la capitale ivoirienne, la réaffectation d’un prêt (avance, aide, etc.) de 45 millions d’euros afin d’aider le pays à acheter des intrants agricoles (matériels, engrais, énergie, etc.) destinés essentiellement à renforcer sa sécurité alimentaire face au nouveau coronavirus, qui sévit un peu partout sur la planète. La République togolaise est fortement dépendante de son secteur agricole, qui emploie plus de 36 % de sa population active et représente 62 % de son Produit Intérieur Brut (PIB). La Banque Africaine de Développement a créé depuis le début de la crise une facilité de réponse rapide au coronavirus afin de juguler les effets de l’épidémie en Afrique. Le but ? Fournir les ressources essentielles à ses pays membres afin de faire face à l’épidémie, pire ennemi de l’humanité.